One of my favorite things about blogging is this community of bloggers. We aren’t cut-throat. We share successes and miseries. And when something works, we don’t keep it to ourselves – we want it to work for everyone. I love blogging and hope that it becomes full-time one day, but I enjoy the learning and growing (the journey) and am a very patient man.
Commentaires
Bart, votre attitude épatante face aux journalistes excessivement agressifs de Répondez@la question a commencé à faire prendre conscience à pas mal de gens de la mauvaise foi crasse avec laquelle les médias francophones vous représente. Continuez comme cela. Vous avez ma sympathie et mon soutien.
ps: et merci pour votre humour !
bart t'as eu !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
s'il est tellement sincère pourquoi se cacher
un peu gros mais cela marche !
Le CD&V et la N-VA se sont mis en cartel avant les élections avec un programme bien défini. Par contre Élio Milquet et Joëlle Di Rupo ont bien eu les électeurs du CDh. Vous voyez la différence?
Je voudrais être flamand et être gouverné par les flamands... et ne plus rien avoir affaire avec la mafia PS-CDH-Ecolo wallone !!!
Je suis maintenant retraité mais j'ai notamment travaillé à Bruxelles pendant des années et j'avais des collègues Flamands, Bruxellois et Wallons. Nous nous entendions à merveille et chacun faisait l'effort de se débrouiller dans l'autre langue. A ce sujet, je reconnais que les Flamands en voulaient plus, mais nous nous entraidions. Ceci pour vous dire qu'entre les citoyens des différentes communautés du pays, il n'y a vraiment que peu de problèmes. Je parle aussi un peu l'allemand mais lorsque je me rends en région germanophone, c'est la même entraide naturelle pour une conversation positive. En bref, je suis persuadé que les citoyens de ce pays s'apprécient mutuellement mais c'est la CLASSE (la crasse ?)POLITIQUE DANS SON ENSEMBLE QUI CONTRIBUE A NOUS DIVISER. En effet, en divisant le pays, le politique multiplie d'autant son emploi de politique et sa (ses ?) sphère(s) d'influence.
Pour en revenir à votre initiative, je trouve qu'elle est positive et qu'au moins elle a le mérite d'essayer d'ouvrir une porte.
Lorsque vous êtes passé sur la RTBF, j'ai apprécié votre attitude mais je condamne celle des journalistes sur le plateau qui n'avaient pour but (ça fait de l'audience) que de vous mettre en difficultés.
Pour en revenir au monde politique, ce milieu (ce mot est judicieux car parfois il rappelle la mafia) politique est devenu un monde bien étrange. Alors que la population qui les a élus attend de ces serviteurs de l’Etat une gestion en bons pères de famille (le pluriel est voulu), que constate-t-on ? Des politiciens, dans le pire sens du terme, qui en oublient leur métier. Des politiciens qui ne pensent qu’à s’agonir d’insultes, qui ne songent qu’à vilipender leurs collègues, parfois d’un même parti et critiquer plutôt que de proposer. La perfidie règne en maître et personne n’épargne personne, leur ego surdimensionné les aveugle tous et pendant ce temps-là , la crise sévit et frappe à la porte de plus en plus de gens. Beaucoup de citoyens réduisent leurs dépenses en matière de santé, de nourriture, voire d’énergie. En un mot comment en cent, la consommation des ménages est en baisse avec tout ce que cela peut générer comme conséquences néfastes. Des entreprises et des commerces moins florissants engendrant des licenciements et des fermetures. Les inégalités entre très riches et trop pauvres vont encore s’accroître. Malgré ce tableau noir, les privilèges sont maintenus : parachutés dorés, dotations royales, indécence de certains salaires, financement par l’Etat donc par les citoyens des banques qui ont joué du virtuel. Qui plus est, l’absence d’une justice saine, efficace et protectrice des honnêtes citoyens provoque une insécurité grandissante. En effet, des lois beaucoup trop techniques permettent tout et son contraire. Nos politiques ont renvoyé les petites incivilités qui nous pourrissent la vie mais rarement la leur au rang de quantité négligeable. Que nos politiques cessent de se considérer en campagne électorale permanente et qu’ils essayent de s’attaquer aux problèmes, aux vrais. Tout ceux qui gangrènent le bien-être de la population mais qu’ils se méfient car nous sommes bien partis pour que d’ici peu tout cela ne nous (leur ?) pète à la…figure pour rester courtois.
Bravo pour votre initiative mais peut-être auriez-vous pu mettre vos coordonnées plus clairement, comme ceci par exemple :
Charles Clessens
Laurentpré, 4
4870 Trooz (Province de Liège)
04 351 61 01
0477 27 4545
charles.clessens@skynet.be
Et tous ces coqs wallons, c'est vraiment pathétique! L'ami Bart tente d'exalter un mouvement wallon qui n'existe pas, seuls les flamands ont cette minable tendance à se replier sur eux-mêmes, leur lion et leur petite région. On est en Europe, les gars, je vous jure!
Geen België, geen Wallonië, geen Wlaanderen maar wel EUROPA
Pourquoi la NV-a ne dit pas un seul mot sur la région Bruxelles-Capit ale ? Tout est alléchant dans ce site pour les Wallons car Monsieur De Wever semble franc et honnête. Cependant, ignorer la troisième région du pays rend cette intiative de dialogues entièrement caduque.
L’État fédéral belge actuel est un mort en sursis. Soyons conscients que la majorité du peuple flamand ne souhaite plus partager ses richesses avec les autres communautés et veut rompre les liens de solidarité sociale existant au niveau fédéral. Depuis bien des années, la Flandre ne fait aucun mystère de son objectif politique ultime : l’autonomie, voire l’indépendance. Le confédéralisme belge – s’il voit le jour – ne sera qu’une étape qui sera vite dépassée ! La Flandre s’est dotée des structures et des institutions d’un véritable État, d’un Parlement prêt à proclamer son indépendance. Et elle a les moyens de conquérir Bruxelles, dont elle a déjà fait sa capitale en y plaçant ses pouvoirs exécutif et législatif.
L’État belge - qui, je le rappelle, n’a plus connu de Premier ministre francophone depuis plus de quarante ans - est actuellement d’une telle faiblesse qu’il a été incapable de préserver les « bijoux de famille » : il n’y a plus de compagnie aérienne nationale depuis la disparition de la Sabena, la Société générale a été dépecée, Electrabel, un des producteurs les plus performants d’énergie, a été absorbé par une multinationale sans aucun retour pour notre communauté nationale, les banques Fortis et Dexia sont emportées par la crise et ne retrouveront plus jamais leur centre de décision en Belgique…
Dans ces conditions, la Wallonie ne doit plus rien attendre de cet État belge, incapable de gérer ses propriétés stratégiques. Si les entreprises wallonnes se trouvaient en territoire flamand, il en y irait peut-être autrement ! Nous constatons, en tout cas, que seule la banque flamande KBC (ex-Kredietbank) est parvenue à garder son centre de décision en Belgique… mais en Flandre !
Tout ceci est navrant, mais ne doit pas nous abattre. C’est dans l’adversité que se forgera la volonté des Wallons de reprendre en main leur destin !
Recherchons ensemble, en toute objectivité et en dehors de tout climat passionnel et émotionnel, les moyens d’assurer l’avenir de la Wallonie.
Première constatation : La Wallonie n’est pas sans atouts ni moyens, quoi qu’en disent certains. Il suffit de voir la qualité de ses infrastructures de communication, base de la logistique moderne.
Deuxième constatation : la Wallonie n’a plus actuellement les centres de décision qui lui seraient nécessaires pour s’ériger en État souverain. Un schéma calqué sur celui de la Flandre ne peut donc être envisagé. Toute la gestion industrielle de la Wallonie se traite à Bruxelles sans que nous en retirions le moindre bénéfice et sans que nos instances politiques puissent intervenir efficacement. Le système de décentralisation régionale à la « française » devrait nous convenir, puisqu’il rapprocherait des citoyens la prise de décisions en matière sociale et économique.
Troisième constatation : pour recouvrer la liberté de disposer d’elle-même la Wallonie doit échapper au carcan fédéraliste belge. Cette rupture ne doit en rien inquiéter les Bruxellois francophones. Ceux-ci seront énergiquement défendus par la Région Wallonne, quel que soit son futur statut. La Wallonie a le devoir de garantir à Bruxelles l’avenir de métropole et, peut-être, de capitale européenne qui se dessine pour elle.
Seule, l’intégration de la Wallonie à la Nation française peut sauver la Wallonie. C’est la solution la plus réaliste.
La Wallonië sera complètement négligé par le gouvernement Francais et n'a absolument aucun avantage à se rattacher à elle. N'oubliez pas que la situation en France est pire qu'en Belgique ou le gouvernement agit quand même un tout petit peu pour le peuple, ce qui n'est pas le cas en France ou les patrons d'entreprises tirent les cordes. On a qu'à voir Sarko qui part en vacance sur le yacht d'un grand industriel pour s'en apercevoir...
Cordialement
chaque année, de son confrère la Flandre?
J'aime le fait que vous parliez d'infrastructur e, lorsqu'on prend en compte que cette infrastructure
est une infrastructure Belge(!) et non wallonne ou française. Les pannaux en deux langues, les
chemins de faire qui passent tous par Bruxelles pour se déverser dans le paysage flamand.
Vos Idées sont trompeuses.
La culture en Wallonnie est d'ailleurs beaucoup plus proche de celle en Flandre que la française.
Et votre sorte de tour de magie, celle de dire que le TGV est suffisante pour nous raccrocher à la
France et qui devrait de ce fait nous servir de moyen de transport... ridicule!
Mais partez donc, loin, loin, en Martinique ou à Nice, et ne cultivez pas la cause numéro 1 des soucis
en Belgique sur ce site.
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